Archives de Tag: Christian Boineau

C’était il y a deux mois; Christian Boineau préparait un salon du livre en Alsace !

p1150691La réalité  est  – en pratique  –  un peu différente. On pourrait  s’y tromper mais  notre Secrétaire  Général préparait – devant un élégant  décor-  les Rencontres Littéraires et Artistiques  des 7 et 8 octobre 2016 dans la  grande galerie du Centre  commercial de Corgnac

Publicités

Le concept de « Liberté » vu par les participants aux Rencontres 2016 de Limoges-Corgnac.

La reconnaissance des organisateurs des Rencontres  de Limoges Corgnac ( Alain Texier  et Christian Boineau) est acquise à tous les participant(e)s qui ont  bien voulu  répondre à la question : La liberté, c’est quoi pour vous ? Ils remercient aussi  Sylvie Rousseric  qui a su mener à bien la tâche ingrate de  collecte des données par les participants ici ou là.

Livres et Toiles – Salon d’automne 2016

La liberté, c’est quoi pour vous ?

La liberté des Huns s’arrête où commence celle des barbares.

Le mot « liberté » figure sur un grand nombre d’édifices publics. Cela ne devrait pas dispenser de la mettre en application dans notre société.

La liberté c’est aussi le respect de l’autre…

La liberté c’est agir selon son propre gré en prenant soin de ne pas empiéter sur celle des autres. Et ce n’est pas toujours évident !

La liberté, c’est ne dépendre de personne et ne jamais laisser personne dépendre de soi.

La liberté s’arrête là où commence celle des autres. Liberté, liberté, que de crimes on commet en ton nom !

Liberté, je te choisis, sans savoir toujours où tu commences ni où tu finis, n’importe, je t’aime.

Une affirmation sans doute trop souvent utilisée, mais si présente : « Une liberté se termine au moment où celle des autres commence. »

La liberté : faire ce que j’ai envie de faire sans empiéter sur la liberté de l’autre.

La liberté c’est garder l’initiative du bonheur et de l’égalité en résistant à toute forme d’exclusion.

Bien plus qu’un concept établi, la liberté est un art de vivre l’humain.

Comment pourrions-nous être libres sans avoir conscience de la réalité ? Cela passe par une profonde remise en question de nos opinions, et le lâcher-prise.

La liberté est la victime préférée des êtres humains. Ils s’évertuent à la tordre, à la brimer et à la torturer par tous les moyens, y compris demander à un auteur dans un salon, ce qu’il pense de la liberté.

La liberté c’est de pouvoir écrire ce que l’on veut, comme on le veut, quand on le veut, sans crainte d’être censuré. C’est mettre en action pleinement sa créativité sans être jugé. C’est pouvoir être spontané. Ce sont les meilleures conditions pour écrire pour un auteur.

La liberté est vivre libre dans une société qui a ses règles et ses lois ; elle s’oppose donc à l’anarchie, où règne la loi du plus fort, sans état d’âme.

Je pense aux soldats de 14/18, de 39/45 et des autres guerres conventielles, morts pour la liberté, en rappelant que la grande guerre a été un carnage, entraînant une crise de régime sans précédent…

La liberté ne s’acquiert que grâce au cheminement d’un esprit discipliné (mais pas formaté). « Les puissants pensent que le peuple n’existe que pour en ajouter à leurs privilèges, je dis que les privilèges n’existent que pour amener le peuple à être libre » (Braveheart).

La liberté est d’avoir le courage d’être et de rester ce que nous sommes.

La liberté, plus on en parle, moins on en a. Écrire rend libre. Écrivons.

La liberté c’est de permettre aux autres de l’exercer moyennant le respect de certaines règles.

Elle a été gagnée au forceps par les Français, après la guerre de 39/45… Mais tous les pans de résistance ne sont pas tombés… Ce droit d’aînesse dans lamille s’exerce encore !!…

La liberté, ce n’est pas : suivre ou enfreindre les règles… c’est : choisir de les respecter. Être libre, c’est être bien en son corps, heureuse en son cœur et serein en son âme.

La liberté individuelle semble de plus en plus difficile à préserver, surtout quand on s’intéresse encore aux délices prohibés par la société du XXIème siècle : la bonne viande bien lardée, le pinard aux repas, les jeunes filles et leurs douceurs, la boxe, le catch, la corrida, les films olé-olé… Alors, pour s’y tenir et consommer en paix, on reste plutôt chez soi – solitude anti-sociale (sans être embistrouillé).

La liberté… « c’est la joie de vivre déguisée en audace pour mieux fêter la vie. »

La liberté me fut enlevée un certain jour de 2008. Celui où je fus obligée de courir derrière le « facteur » qui tenait dans sa main un « recommandé avec accusé de réception » : ma lettre de licenciement de la poste (licenciement illégal). Ma liberté de faire ce que bon me semblait ne fut retiré ce jour-là. Puisque durant 3 mois je n’ai rien perçu. En ce sens, je fus particulièrement « choyée » durant 8 ? mais je ne perçu rien du tout (ayant déclenché les démarches de juridiques au Prud’hommes). Je précise que je travaillais à ce moment là sur 2 bureaux de Poste : Vanteaux et Limoges Corgnac. Que pensez-vous de cela ? Peu de temps après mon licenciement, j’ai un cancer du sein… Liberté où est-tu ?

Rencontres littéraires et artistiques de Limoges-Corgnac des 7 et 8 octobre 2016. J-1.

p1150694

Alsace ? Non décor intérieur de la Grande Galerie

p1150693

Affiche sur le tambour d’entrée de la grande galerie.

p1150691

Christian Boineau, Secrétaire général et Deus ex machina des Rencontres.

p1150696

Dans la grande galerie du centre commercial …

p1150697-1

Que la lumière – et l’allimentation pour les ordinateurs- soit !

Image

le Populaire du I er octobre 2016 annonce « Livres et Toiles  » 2016.

corgnac-a-1

De l’importance de la Liberté en Littérature

Pied Pipper , le Mickey-Mouse du Moyen-Age

Pied Pipper , le Mickey-Mouse du Moyen-Age

La plume ou le pipeau ?

Le stylo de l’auteur est un réservoir de liberté comme nous l’a si bien suggéré Martine Janicot Demaison ( article sur ce blog).
La liberté de l’auteur , comme un pollen qui va féconder des espaces intellectuels chez le  lecteur.
Outre son imaginaire il va développer ses connaissances . Le monde lui paraîtra plus vaste , plus profond , plus subtil. Il pourra s’y représenter , s’y diriger ,  trouver sa place.
La liberté en littérature  est tout simplement la promesse de lendemains meilleurs.
Afin d’ illustrer ce propos je me suis armé d’audace et vous prie de m’en excuser. Merci .
Vous allez trouver ci-après les conséquences sociales de l’illettrisme dans un pays dit avancé. Vous allez mesurer l’utilité de tous ces auteurs connus et moins connus qui aimablement vous invitent à se détourner du formatage des mass médias lesquels conduisent les peuples à l’indigence intellectuelle sous couvert de divertissement , l’exact opposé de la culture.

L’Amérique illettrée

( article de 2008)

Nous vivons dans deux États-Unis.

Une partie des États-Unis, maintenant minoritaire, qui fonctionne dans un monde lettré basé sur l’écriture imprimée, qui est en mesure de faire face à la complexité et possède les outils intellectuels pour différencier l’illusion de la vérité.

L’autre partie des États-Unis, qui est majoritaire, évolue dans un système de croyance basé sur  la non-réalité.

 Cette seconde Amérique est dépendante des images habilement manipulées pour son information. Elle s’est écartée de la culture basée sur l’écriture imprimée.

Elle ne sait pas différencier les mensonges de la vérité.

Elle est informée par des narratifs et des clichés simplistes et puérils. Elle est assujettie au désarroi par l’ambiguïté, la nuance et l’auto-réflexion.

Cette fracture, plus que la race, la classe ou le sexe, plus que le rural ou l’urbain, le croyant ou l’incroyant, «Républicain» ou «Démocrate», a divisé le pays en entités radicalement distinctes, infranchissables et antagonistes.

Il y a plus de 42 millions d’adultes étasuniens − dont 20% détiennent un diplôme d’études secondaires − qui ne peuvent pas lire, ainsi que les 50 millions qui ont un niveau de lecture de CM1/CM2 [9 ou 10 ans]. Près d’un tiers de la population du pays est illettré ou peu lettré. Et leur nombre croît d’environ 2 millions par an. Mais même les soi-disant lettrés rétrogradent en grand nombre, dans une existence basée sur l’image. Un tiers des diplômés du secondaire, ainsi que 42% des diplômés du collège, ne lisent jamais de livre après la fin de leurs études. L’an dernier [2007 – NdT] 80% des familles étasuniennes n’ont pas acheté de livre.

Les illettrés votent rarement, et quand c’est le cas, ils le font sans la capacité de prendre des décisions fondées sur des informations textuelles. Les campagnes politiques étasuniennes ont appris à communiquer dans l’épistémologie réconfortante des images et à contourner les vraies idées et la politique, contre des slogans dérisoires et des narratifs personnels rassurants. La propagande politique a maintenant la mascarade comme idéologie.

Les campagnes politiques sont devenues une expérience. Elles ne nécessitent pas de compétences cognitives ou autocritiques.

Elles sont conçues pour enflammer les sentiments pseudo-religieux d’euphorie, d’autonomisation et de salut collectif. Les campagnes qui réussissent sont des instruments psychologiques soigneusement fabriqués, qui manipulent l’inconstance de l’humeur du public, ses émotions et ses impulsions, souvent de façon subliminale. Elles entretiennent une extase publique qui annule l’individualité et favorise un état d’abêtissement. Elles nous plongent dans un éternel présent. Elles répondent à une nation qui vit maintenant dans un état d’amnésie permanente. C’est du style et du récit, pas du contenu ni de l’histoire ou de la réalité, qui informent sur notre politique et nos vies. Nous préférons les illusions heureuses. Et cela fonctionne, parce qu’une très grande proportion de l’électorat étasunien, y compris ceux qui devraient être le mieux informés, donnent aveuglément leurs bulletins de vote pour des slogans, des sourires, des tableaux familiaux joyeux, des narrations, pour l’impression de sincérité et l’attractivité des candidats. Nous confondons ce que nous ressentons avec ce que nous savons.

Les illettrés et semi-illettrés, une fois les campagnes terminées, restent impuissants.

Ils ne peuvent toujours pas protéger leurs enfants face à des écoles publiques dysfonctionnelles. Ils ne peuvent toujours pas comprendre le caractère prédateur des offres de prêts bancaires, les subtilités des documents hypothécaires, les accords de carte de crédit et les lignes de crédit renouvelable qui les conduisent aux saisies et aux faillites. Ils s’empêtrent toujours dans les tâches les plus élémentaires de la vie quotidienne, de la lecture des instructions sur les flacons de médicaments au remplissage des formulaires des banques, des documents de location de véhicule, de prestations et d’assurance chômage. Ils regardent, impuissants et sans comprendre, la disparition de centaines de milliers d’emplois. Ils sont otages des marques. Les marques viennent avec des images et des slogans. Les images et les slogans, c’est tout ce qu’ils comprennent. Beaucoup mangent dans les fast-food, non seulement parce qu’ils ne sont pas chers, mais parce qu’ils peuvent commander à partir d’images plutôt que de menus. Et ceux qui les servent, également semi-illettrés ou illettrés, tapent les commandes sur une caisse enregistreuse où sont dessinés sur le clavier des symboles et des images. Voilà notre nouveau monde.

Les dirigeants politiques dans notre société post-lettrée n’ont plus besoin d’être compétents, sincères ou honnêtes. Ils ont besoin seulement de paraître avoir ces qualités. Ce dont ils ont le plus besoin c’est d’une histoire, d’une narration.

La réalité du narratif est sans importance.Celui-ci peut être complètement en désaccord avec les faits.La consistance et l’attrait émotionnel de l’histoire sont primordiaux.

La compétence la plus essentielle dans le théâtre politique et la société de consommation est l’artifice. Ceux qui sont les meilleurs dans l’artifice réussissent. Ceux qui ne maîtrisent pas l’art de l’artifice échouent. À l’ère des images et du divertissement, dans un âge de gratification émotionnelle instantanée, nous ne recherchons, ni ne voulons l’honnêteté. Nous demandons à être satisfaits et divertis par des clichés, des stéréotypes et des récits mythiques, qui nous disent que nous pouvons être celui que nous voulons être, n’importe qui, que nous vivons dans le plus grand pays du monde, que nous sommes dotés de qualités morales et physiques supérieures et que notre glorieux avenir est prédestiné, à cause de nos attributs comme étasuniens ou parce que nous sommes bénis de Dieu, ou les deux.

La capacité à magnifier ces simples et puérils mensonges, à les répéter et à les faire répéter en boucles de cycles d’information sans fin, donne à ces mensonges l’aura d’une vérité incontestée. Nous sommes continuellement nourris de mots ou d’expressions comme «oui nous le pouvons, anticonformisme, changement, pro-vie, espoir ou guerre contre le terrorisme». On se sent bien, à ne pas avoir à réfléchir. Tout ce que nous avons à faire c’est de visualiser ce que nous voulons, croire en nous-mêmes et mobiliser ces ressources intérieures cachées, qu’elles soient divines ou nationales, et faire en sorte que le monde se conforme à nos désirs. La réalité n’est jamais un obstacle à notre marche en avant.

The Princeton Review a analysé les transcriptions des débats Gore-Bush, les débats Clinton-Bush-Perot de 1992, les débats Kennedy-Nixon de 1960 et les débats Lincoln-Douglas de 1858. Il a examiné ces transcriptions en se servant d’une évaluation du vocabulaire courant, indiquant le niveau minimum d’instruction requis pour permettre à un lecteur de comprendre le texte. Au cours des débats de 2000, George W. Bush a parlé à un niveau scolaire de sixième [11 ans] et Al Gore à un niveau de cinquième [12 ans]. Dans les débats de 1992, Bill Clinton a parlé à un niveau de cinquième [12 ans], alors que George H.W. Bush a parlé à un niveau de sixième [11 ans], comme l’a fait H. Ross Perot. Dans les débats entre John F. Kennedy et Richard Nixon, les candidats ont parlé au niveau de la seconde [15 à 16 ans]. Dans les débats d’Abraham Lincoln et Stephen A. Douglas, les niveaux étaient respectivement de première [16 à 18 ans] et de terminale [17 à 18 ans]. En bref, la rhétorique politique d’aujourd’hui est conçue pour être comprise par un enfant de 10 ans ou d’un adulte avec un niveau de lecture de CM2. Elle est adaptée à ce niveau de compréhension, parce que la plupart des Étasuniens parlent, pensent et se divertissent à ce niveau. Voilà pourquoi le cinéma, le théâtre et d’autres expressions artistiques sérieuses, de même que les journaux et les livres, sont mis de côté par la société étasunienne. Au XVIIIe siècle, le personnage le plus célèbre était Voltaire. Aujourd’hui, le «personnage» le plus célèbre est Mickey Mouse.

Dans notre monde post-lettré, parce que les idées sont inaccessibles, il y a un besoin constant de stimuli. Les informations, le débat politique, le théâtre, l’art et les livres sont jugés, non pas sur la puissance de leurs idées, mais sur leur aptitude à divertir.

Les produits culturels qui nous forcent à nous examiner nous-mêmes et notre société sont condamnés comme élitistes et impénétrables. Hannah Arendt avait averti que la marchandisation de la culture conduit à sa dégradation, et crée ainsi une nouvelle classe d’intellectuels célèbres, qui, bien qu’ils lisent eux-mêmes et qu’ils soient bien informés, voient leur rôle dans la société se résumer à convaincre les masses que Hamlet peut être aussi divertissant que Le Roi Lion et peut-être aussi éducatif. «La culture, écrit-elle, est détruite afin de produire du divertissement.»

«Il y a beaucoup de grands auteurs du passé qui ont survécu à des siècles d’oubli et de négligence, avait écrit Arendt, mais la question est encore ouverte de savoir s’ils arriveront à survivre à une version divertissante de ce qu’ils ont à dire.»

Le changement d’une société basée sur le texte imprimé en une société basée sur des images, a transformé notre nation.

Une part immense de notre population − en particulier ceux qui vivent sous l’emprise de la droite chrétienne et de la culture de consommation− est complètement déconnectée de la réalité. Ils manquent de l’aptitude à rechercher la vérité et à affronter de manière rationnelle nos maux sociaux et économiques croissants. Ils cherchent la clarté, le divertissement et l’ordre. Ils sont prêts à utiliser la force pour imposer cette clarté à d’autres, en particulier à ceux qui ne parlent pas comme ils parlent ou qui ne pensent pas comme ils pensent. Tous les outils traditionnels de la démocratie, y compris la vérité objective scientifique et historique des faits, des nouvelles et d’un débat rationnel, sont des instruments inutiles dans un monde qui n’a pas la capacité pour les utiliser.

Au fur et à mesure que nous sombrons dans une crise économique dévastatrice, une crise que Barack Obama ne peut pas arrêter, il y aura des dizaines de millions d’Étasuniens qui seront impitoyablement mis sur la touche. Alors ils seront expropriés de leurs maisons, ils perdront leurs emplois, ils seront obligés de se déclarer en faillite et d’observer leurs communautés s’effondrer, ils reculeront davantage dans le fantasme irrationnel. Ils seront conduits vers des illusions luisantes et autodestructrices par nos Pied Pipers modernes, 1, nos annonceurs des grandes multinationales, nos charlatans prédicateurs, nos nouvelles télé-célébrités, nos gourous de l’auto-assistance, notre industrie du divertissement et nos démagogues politiques, qui offriront des formes d’évasion de plus en plus absurdes.

Les valeurs fondamentales de notre société ouverte, la capacité de penser par soi-même, de tirer des conclusions indépendantes, d’exprimer la dissidence quand le jugement et le bon sens indiquent que quelque chose ne va pas, d’être autocritique, de défier l’autorité, de comprendre des faits historiques, de séparer la vérité du mensonge, de plaider en faveur du changement et de reconnaître qu’il existe d’autres points de vue, différentes manières d’être, qui sont moralement et socialement acceptables, tout cela est en train de mourir. Obama a utilisé des centaines de millions de dollars de fonds de campagne, pour séduire et manipuler cet illettrisme et cet irrationalisme à son avantage, mais ces forces se révéleront être ses ennemies le plus mortelles, une fois qu’elles entreront en collision avec la réalité terrible qui nous attend.

Chris Hedges

Chris Hedges a passé près de deux décennies en tant que correspondant à l’étranger en Amérique centrale, au Moyen-Orient, en Afrique et dans les Balkans. Il a fait des reportages dans plus de 50 pays et a travaillé pour The Christian Science Monitor, National Public Radio, The Dallas Morning News et The New York Times, pour lequel il a été correspondant à l’étranger depuis 15 ans.
Traduit par Alexandre Moumbaris, relu Marie-José Moumbaris pour le Saker Francophone
Légende moyenâgeuse selon laquelle Pied Piper, habitant de la ville de Hamelin en Allemagne, avait été prié de débarrasser la ville de rats. Ce qu’il a fait en les entraînant avec la musique de sa flûte. N’étant pas récompensé, il a fait la même chose avec les enfants de la ville.
source: http://lesakerfrancophone.fr/lamerique-illettre

Quand le pipeau dirige le monde la Liberté en Littérature est une de nos dernières sauvegardes.


Le « Populaire du Centre » consacre un article élogieux au « Sentier littéraire de printemps 2016 ».

Il n’est pas  facile  de « lancer »  et de faire perdurer une  nouvelle manifestation littéraire et plus méritoire encore   d’avoir  choisi pour ce faire  un en droit  qui n’est pas situé en centre-Ville. Là est  le  double mérite de l’Association Magdala.

Merci donc  à tous ceux  qui ont permis le succès dont Le Populaire du Centre s’est  fait l’écho: Les auteurs présents  en tout premier qui ont trouvé  dans la lumineuse grande  galerie du Centre Commercial de Corgnac et at last  but not  the least Christian Boineau, Secrétaire Général et  cheville ouvrière des Rencontres .

Mme FOUCHE

Le Populaire du 19 avril 2016 p. 11.

Sentier littéraire de Printemps 2016. C’est demain 9 avril à Corgnac

p4135210

Pour retrouver la liste des participants au sentier littéraire de printemps 2016.

https://livresettoiles.wordpress.com/2016/04/01/inscrits-au-sentier-litteraire-de-printemps-du-samedi-9-avril-2016/

http://www.pages-libres-limousin.fr/autres-salons/287-2016-04-09-corgnac

http://magda-pascarel.com/blog/2016/03/25/sentier-litteraire-de-printemps/

http://www.crl-limousin.org/site_crl/dossier_pdf/pdf_salons/carte_salons_2016.pdf ( à la date du 9 avril)

http://fill-livrelecture.org/wp-content/uploads/2014/09/agendaManifLittALPC2016.pdf  ( à la date du 9 avril)

http://www.les-editions-black-out.com/ (Pierre Frémont  sera  présent au salon).

**********

Memento   Sentier Littéraire de Printemps

Samedi 09 avril 2016
« dans le cadre des Rencontres littéraires et artistiques  de Limoges».

LIEU : Espace public de la galerie du Centre Commercial de Corgnac

Indication GPS : 14 rue Georges Briquet 87100       LIMOGES

Arrivée et mise en place  : dès 9h le jour même

Restauration :                une brasserie correcte sur place

Divers                           Un hyper marché à 2 pas du lieu

Toilettes  à proximité immédiate

Prévoir plaid ou couverture de table + Chevalets de table+ affiche ou mini banderole de fond de stand (sur la grille)

Possible mobilisation d’un chariot pour transporter vos ouvrages et matériels

Mise à disposition :

Prise d’électricité disponible pour chargeur

Une table 1.5 ml plus une grille (1.2×2), une ou deux chaises

La surveillance des tables à midi se fera par rotation le temps du repas

Organisateur :   MAGDALA BP 1079   87051 LIMOGES CEDEX
Contact durant le salon : Ch. Boineau 06 26 13 02 95

Mail :          courriersalon@gmail.com»

Blog :         https://livresettoiles.wordpress.com/

Facebook :  https://fr-fr.facebook.com/livresettoileslimoges

———————————————————————————————–